Le chevreuil est suivi tout d’abord par le taux de réalisation observé rapporté aux attributions. Ensuite, il est complété au printemps par des circuits nocturnes parcourus au moins 3 fois dans des conditions météorologiques normales. L’ensemble du département est parcouru par les agents de la FDC ou de l’ONF et complété par des circuits pédestres. Enfin, des observations d’impacts floristiques terminent le panorama des indices. Lors des réunions de secteurs, il est demandé également l’avis des chasseurs locaux sur l’évolution de leur population.
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LE CERF
Le cerf est suivi par la réalisation comparée par rapport aux attributions. Ce paramètre est particulièrement important sur certaines catégories de bracelets. Un ensemble de mesures de suivi existent. Un comptage au brame est réalisé dans la majeure partie des massifs considérés à cerfs. Une coopération avec l’ONF dans certaines zones aboutissent à des suivis de placettes et des circuits de comptages pédestres. Enfin les circuits nocturnes permettent également d’observer des grands cervidés. La population meusienne est pauvre localisée à une petite partie du département. Les difficultés de réalisation, y compris sur les cerfs coiffés indiquent clairement que l’espèce n’est pas en expansion. Ce fait est regrettable dans un département qui possède 230 000 hectares de forêts.
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LE SANGLIER
La population de sangliers est également observée. Le taux de réalisation est complété au mois de juin par des comptages sur les places d’agrainage. Une procédure de comptage a été établie et diffusée aux GIC meusiens mais aussi aux adjudicataires (modèle de fiche de compte rendu des comptages sangliers). L’impact de l’espèce sur les dégâts agricoles est un renseignement important notamment pour le coût et la localisation.
L’espèce représente 95 à 99 % des dégâts en Meuse chaque année, avec une enveloppe annuelle, qui atteint 2,359 M.euros. Une baisse des populations avec un effet visible et mesurable sur l’enveloppe de dégâts est absolument nécessaire.
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D’une manière générale, il existe d’autres méthodes indiciaires permettant de suivre l’évolution des populations de grands ongulés. Un exemple existe dans les massifs 19 et 23 avec la réalisation de fiches de battues.
La synthèse des indices récoltés permet de connaître la tendance des populations, donc des attributions à accorder.